Dans mon livre Abraham Moïse et la Stèle d’Israël, à paraître chez L’Harmattan, je rappelle que les premières traces archéologiques de la présence d’une population « israélite » qui se donne l’hébreu comme langue ne remontent pas, dans l’état actuel de nos connaissances, au-delà du IXème siècle avant l’ère commune (Stèles de Mesha et de Tel Dan). C’est, en un sens, ce qu’on lit entre les lignes, sous la plume de l’archéologue Aren Maeir, qui vient de mettre à jour, cette fois, sur le site archéo...